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Bordeaux Centre · Culture

Le FAB 2026 a réuni près de 95 380 spectateurs à Bordeaux et Saint-Médard-en-Jalles

Le festival a revendiqué plus de 40 000 spectateurs dès son week-end d'ouverture et 8 800 pour sa tentative de record de French cancan.

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La place du Parlement à Bordeaux, avec sa fontaine centrale, ses façades de pierre blonde et ses terrasses de restaurants sous un ciel bleu.

Marc Ryckaert (MJJR), CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons

Une tentative de record du monde de French cancan, des lignes de danseuses sur les quais, et plus de 8 800 spectateurs pour les regarder : c'est l'image que retient le FAB de sa 11e édition. Le Festival international des arts de Bordeaux Métropole, qui s'est tenu du 26 septembre au 10 octobre, annonce dans son bilan publié le 13 octobre « près de 95 380 » spectateurs, à Bordeaux, à Saint-Médard-en-Jalles et dans la métropole. Ce chiffre est celui des organisateurs, la source n'en détaille pas le mode de comptage.

Un week-end d'ouverture à plus de 40 000

Le grand week-end d'ouverture, les 26 et 27 septembre, a pesé lourd : plus de 40 000 spectateurs, selon le festival. Place du Parlement, Ravel en ville mettait en scène Opéra Pagaï avec l'Orchestre national Bordeaux Aquitaine. Au miroir d'eau, la compagnie Aerosculpture présentait Maria en ballon. À Saint-Médard-en-Jalles, au domaine du Bourdieu, la création La Terre s'en va sous nos pieds réunissait le collectif libanais Kahraba et la compagnie française Basinga.

L'édition s'est organisée autour de trois lignes artistiques : « Habiter la ville », « Suivre le fleuve » et « S'enforester ». Elle s'inscrivait aussi dans la Saison Méditerranée 2026, avec des artistes venus du Liban, de Jordanie, d'Égypte, de Palestine et du Maroc. Les dix spectacles de cette saison ont, selon le festival, « provoqué un réel engouement public » en salle comme dans l'espace public. Re-Lighthouse, un phare du Palestinien Shareef Sarhan, a éclairé les quais du 26 septembre au 10 octobre, en hommage au passé portuaire de la ville.

Les campus aussi

Pour la troisième année consécutive, l'université de Bordeaux s'était associée au festival. La compagnie marocaine CHARA a dansé Selam sur le campus Peixotto à Talence le 29 septembre, puis au campus Montesquieu à Pessac le 1er octobre, en ouverture d'une soirée de concerts. Un atelier de hip-hop était réservé à 50 étudiants. Le 6 octobre, Sylvain Gouraud a présenté sa conférence-spectacle La Nature des équilibres sur le campus Bordes, suivie d'une rencontre avec une enseignante-chercheuse en agroécologie. Le 9 octobre, la sieste sonore Sub Aqua, de Braquage Sonore & Cie, a pris place à Station Marne, puis à la Cité du vin. Les étudiants bénéficiaient de tarifs préférentiels sur présentation de leur carte Aquipass 2026. Les photographies de Sylvain Gouraud restent visibles sur les grilles du Jardin public jusqu'au 30 novembre.

Les sources consultées ne donnent ni budget ni chiffres des éditions précédentes : aucune comparaison n'est possible à ce stade. Le festival n'a pas annoncé de dates pour sa prochaine édition.

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Sources

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